ON Y PENSE
On peut retrouver les principales informations sur les droits et les démarches à effectuer dans le guide "Santé, droits et démarches avant la naissance - Le guide des futurs parents" de l'Assurance maladie.
On peut retrouver les principales informations sur les droits et les démarches à effectuer dans le guide "Santé, droits et démarches avant la naissance - Le guide des futurs parents" de l'Assurance maladie.
Le congé maternité est un congé obligatoire, on ne peut pas le refuser totalement. Il se découpe en deux parties :
Avant la naissance, on parle de congé prénatal. Ce congé offre un temps de repos indispensable car la grossesse peut devenir difficile à concilier avec le travail (transports, positions, fatigue,…). Il permet d’avoir du temps pour préparer l’arrivée de bébé. C’est l’occasion par exemple de :
Après la naissance, c’est le congé postnatal. Il permet de récupérer de l’accouchement et surtout de trouver son rythme avec bébé. On peut réfléchir à notre nouvelle organisation familiale et s’appuyer sur l’autre parent pour se reposer.
En fonction de notre secteur d'activité et notre situation professionnelle, on peut avoir des droits supplémentaires. Pour en profiter, on se renseigne auprès de l'assurance maladie (ou de la MSA, la sécurité sociale agricole).
La durée du congé maternité peut être adaptée selon la situation familiale, le déroulement de la grossesse et les conditions de naissance de l’enfant. A minima, la loi interdit toute activité professionnelle pendant :
Le congé prénatal est aussi une période où la maman peut prendre du temps pour elle ! Pour lire, dormir, aller voir un film avec une amie… Ne pas hésiter à en profiter, dire à son partenaire ce que l’on a envie de faire ou pas… Inutile de recevoir des amis si on est trop fatiguée. Ou alors ils apportent le dîner ! En prenant soin de notre bien-être, on préserve notre santé et celle du bébé.
Le congé pour naissance ou pour adoption ne doit pas être confondu avec le congé paternité et d’accueil de l’enfant, ces deux congés peuvent être cumulés.
Le congé pour naissance est réservé au père, et, le cas échéant, au conjoint, au concubin de la mère ou à la personne liée à elle par un pacte civil de solidarité. Il est aussi prévu de pouvoir prendre ce congé pour naissance pour l'arrivée d'un enfant placé en vue de son adoption (Article L3142-1 (alinéa3) du code du travail)
Il permet de bénéficier de 3 jours ouvrables de congés, quel que soit le nombre d'enfants accueillis. Dans certains secteurs d’activité, cela peut même être plus long.
Le congé pour naissance ou pour adoption commence au choix du salarié, soit le jour de la naissance de l'enfant, soit le 1er jour ouvrable suivant. Il n'y a pas de préavis à donner. Pour justifier le droit à congé, on remet à notre employeur l'extrait d'acte de naissance. Notre employeur ne peut pas nous le refuser. Ce congé est un bon moyen d’être présent pour bébé, mais aussi de soutenir la maman.
A noter, le congé de naissance ne concerne pas la maman.
Le congé de paternité et d'accueil de l'enfant est un droit ouvert à l'occasion de la naissance d'un enfant, il concerne :
Tous les salariés ont droit à ce congé à la naissance d’un enfant, quelle que soit l’ancienneté ou la nature du contrat : CDI, CDD, temps partiel, intérimaire, saisonnier…
Que l'on soit salarié ou pas, on peut se renseigner auprès de la caisse de sécurité sociale et sur le site de l'assurance maladie ou sur celui de la MSA.
Le congé de paternité et d'accueil de l'enfant permet au second parent de s’occuper de bébé, et de soutenir la maman pendant cette période de bouleversement.
Depuis le 1er juillet 2021, la durée du congé de paternité et d'accueil de l'enfant est fixée par la loi à :
Il doit débuter immédiatement après le congé de naissance ou pour adoption.
Pour en savoir plus, on peut se renseigner sur le site de l'assurance maladie (ou sur le site de la MSA, la sécurité sociale agricole) ou le site mesdroitssociaux.gouv.fr.
Les parents qui cessent ou réduisent leur activité professionnelle pour s’occuper de leur enfant de moins de 3 ans peuvent obtenir une allocation par la CAF (ou par la MSA, la sécurité sociale agricole pour les personnes concernées).
Le congé parental d'éducation est un congé non-rémunéré qui permet à l'un des parents de faire une pause dans sa vie professionnelle après la naissance ou l’adoption d’un enfant.
Pour en bénéficier, il faut avoir travaillé au moins un an dans l'entreprise à la date de la naissance de l’enfant. L’employeur ne peut pas refuser ce congé.
Il est possible de demander un congé total ou une période de travail à temps partiel. Après le congé, on retrouve son précédent emploi ou un emploi similaire, au moins au même niveau de salaire. On peut demander un premier congé pour un an mais il est possible de prendre moins. Il est aussi possible de le renouveler deux fois. Le congé parental d'éducation prend fin au plus tard au troisième anniversaire de l’enfant.
Certaines entreprises appliquent des mesures plus favorables, on peut se renseigner en regardant sa convention collective !
L’arrivée d’un enfant entraîne des changements d’organisation. En tant que parent, on a droit à des congés, obligatoires ou non, pour s’occuper de son enfant. Cela se réfléchit à deux, pour trouver le rythme qui convient.