Quelles autres bonnes habitudes permettent d'améliorer la qualité de l'air intérieur ?
En plus de l’aération et de la ventilation, on peut diminuer les sources d’émission de polluants en choisissant bien nos produits, et en limitant certaines habitudes.
Eliminer le tabac dans notre intérieur
La fumée de cigarette est composée d’éléments toxiques. Quand on fume à l’intérieur d’un logement, une partie des substances chimiques est absorbée par la moquette, les tapis, les tissus, les papiers peints, les meubles comme les canapés... Ils sont ensuite réémis dans l’air. Alors pendant la grossesse et avec l’arrivée de bébé, c’est zéro tabac dans le logement. Par mesure de précaution, on ne vapote pas non plus en présence d’une femme enceinte ou d’un bébé.
Pour nettoyer notre intérieur
On réduit le nombre de produits d’entretien, et on évite les sprays. On peut choisir des produits avec un label environnemental. On lit et on respecte les consignes d’utilisation indiquées sur l’emballage, notamment concernant les doses à utiliser. On pense à aérer pendant et après leur utilisation.
On préfère les ingrédients traditionnels, moins agressifs pour l’environnement et la santé : vinaigre blanc, savon noir, bicarbonate de soude… On n’y ajoute pas d’huiles essentielles. Par exemple, le vinaigre blanc détartre, nettoie, fait briller, adoucit le linge. Et d’autres idées dans En pratique : Espace ménage.
Pour retirer les poussières, on peut utiliser des serpillières, des chiffons microfibres ou un aspirateur équipé de filtre HEPA pour éviter de remettre en suspension dans l’air une partie des poussières.
Pour les travaux de bricolage, on choisit des produits à faible émission.
Une étiquette est présente sur tous les produits de bricolage et de décoration, ce qui permet de choisir ceux émettant le moins de composés organiques volatiles (COV). Pour tous ces produits de bricolage et de décoration, on respecte bien les consignes d’utilisation et de stockage. On aère pendant et après leur utilisation.
On évite de participer aux travaux quand on est enceinte, et on n’installe pas bébé dans une pièce dans laquelle des travaux exposant à des substances chimiques (peintures, vernis, colles…) viennent d’être réalisés. Autant que possible, on finalise l’aménagement du coin de bébé au moins trois mois avant de l’installer dans ce nouvel espace et de l'aérer souvent pour évacuer les polluants émis.
Pour en savoir plus : de nombreux autres conseils sont à retrouver en images dans le livret "Notre environnement, notre bébé, sa santé".