Quelles précautions prendre pendant la grossesse ?
Pas d’automédication
Pendant toute la grossesse, il est important de demander l’avis d’un médecin, d’une sage-femme, ou d’un pharmacien, avant de prendre un médicament. Cela concerne tous les médicaments, même ceux vendus sans ordonnance (contre les douleurs ou les rhumes…) et même ceux en pommade ou en spray. Même pour les produits à base de plantes, d’huiles essentielles et pour l’homéopathie, toujours bien signaler que l’on est enceinte.
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène, aspirine…) ne doivent pas être utilisés pendant la grossesse.
Pour soulager les petits maux de grossesse, tels que nausée, constipation ou encore mal de dos, un professionnel de santé peut nous proposer des techniques non médicamenteuses.
Pour traiter une infection, on ne prend jamais d’antibiotiques sans prescription médicale. Seuls le médecin ou la sage-femme sauront dire s'ils sont nécessaires et prescrire le plus adapté. On peut en savoir plus sur Antibio'Malin.
Informer les professionnels de santé de sa grossesse
Quels que soient les professionnels consultés (médecin, sage-femme, pharmacien, dentiste, kinésithérapeute, radiologue, etc.), c’est important de leur dire (leur rappeler aussi) que l'on est enceinte, même si le soin n’a aucun lien avec la grossesse. Ils peuvent ainsi adapter la prise en charge et les traitements qu’ils seraient amenés à nous proposer. Par exemple, en cas de mal de dents, le dentiste ne prescrira pas d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, mais il proposera une alternative.
Même le médecin qui nous suit régulièrement peut l’oublier, on n’hésite pas à le lui rappeler, surtout au début, quand la grossesse n’est pas visible.
Le pictogramme de prévention pour les femmes enceintes
Lorsqu’un médicament peut présenter des risques s’il est pris pendant la grossesse, un pictogramme est présent sur la boîte. Il y a deux niveaux de précaution : danger ou interdit.
Obtenir plus d’informations sur ces pictogrammes.